Il ne me reste plus que l’écriture. J’aurais tant voulu vous parler.
Vous m’avez privé de paroles, mais qu’annonçaient-elles de dangereux pour vous.
Je voulais aimer, vous aimez. Ma langue vous aurait parcouru, je vous aurais léché pour compte de tout.
M’insinuant dans le creux de vos oreilles, chuchotant, murmurant qu’il est doux d’aimer.
Vous vous êtes méfié, comment pouvais-je vous aimer et les autres aussi, j’étais forcément déviant.
Je vous aurais parcouru, lu, pénétré. Ma langue se serait faîte experte me sustentant à votre vulve, enveloppant votre verge, engloutissant votre émoi, vous le rendant au centuple.
Vous ne vouliez que vous, ne pas partager, vous m’avez déclaré la guerre, je ne voulais qu’aimer.
Vous m’avez questionné, torturé. Vous vouliez que votre peur m’atteigne et de folie me prenne. J’ai quitté ce monde bien avant, vous interdisant votre victoire.
Ce corps gisant, disloqué, cette chair rougie, cette viande taillée, ce n’est point moi, mais vous, votre propre reflet, regardez-vous c’est votre laideur, votre folie, là, devant vous, elle vous ressemble, baiser là, enfantez-la, elle est votre perfection.
Vous voilà seul, face à vous-même, vous répétant que vous êtes beau, unique. Pour l’heure, cela est vrai, mais en êtes-vous sur ?
J’aurais tant voulu vous aimer, il ne me reste que l’écriture.
je reviendrai te lire Dan parce que là je ne saisis pas tout …Je dois être fatiguée
:bise
il n’y a rien à comprendre comme toute poésie, il faut se laisser bercer par les mots , et qui sait? trouver un jour, un soir, le sens du message, et peut-être apprivoiser l’âme du poète
Bonjour à vous,
Ce texte date de quelques années et englobait, parlait des sévices infligés par peur à ceux dont on ne comprends pas le but et qui bien souvent est simplement le fait de vouloir aimer quelqu’en soit la manière. On essaie même pas de comprendre, on lapide, on torture on brûle, du simple fait de l’incompréhension. Ces gens n’ont jamais fait de mal à personne, ils ont voulut aimer hors des conventions, des clichés destructeurs.
Il n’y a pas si longtemps on a jeté de l’essence sur un homosexuel et on l’a enflammé. Dans un village une famille à reprit une exploitation. On leur à fait mille misère jusqu’a tuer et brûler leur bétail (personne n’a bronché) ils sont partit ruiné.
Oui Dan , j’avais compris la noirceur de ton texte , mais comme il est trop sombre je me suis échappée , je suis pas une courageuse devant les horreurs du monde …
Passe un bon dimanche et préparons nous alors à affronter un mètre de neige …maintenant que les stations de ski sont fermées !
Bisou
un bonsoir Dan tout en attendant le résulat de ces élections , mais on le devine non ?
Un bonjour,
On ne devine pas toujours a quel point on nous manipule ou tente de le faire. La démocratie ne dit toujours pas son vrai nom.
Bises et b onne journée ensoleillée.
je sais bien qu’on est manipulés Dan !
bise, ouiii y ‘a du soleil !!!
Désolé, je me rabache,l’âge !
neige aujourd’hui.
Coucou Dan , mais qui donc récite " Les noms sur les murs " ?
J’espère que tu vas bien , et que j’en saurai plus sur toi un jour peut être Dan le mystrérieux …en attendant je te fais une bise …
Tu reconnaîtra tout de suite quand je te l’aurais dit : Pierre Fresnay dans Poèmes de Fresne de Robert Brasillhac.
Par contre en savoir plus sur moi ? Tout est dit dans ce blog, non?
ah , oui Freynais , je reconnais sa belle voix grave maintenant …
Un trés beau texte, qui prend au ventre. A multiples entrées, qui bouscule. Merci.
Vous êtes très percepicace. Mes textes, si textes il y a sont comme cela, souvent. Merci de me lire.